RELATIONS ENTRE CFA et DOSAGES BIOLOGIQUES

Classe 2 : Anovulation/dysovulations eugonadotropes (càd : FSH et/ou LH normales), idiopathiques (càd : d’origine inconnue), Folliculogénèses inadéquates, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Classe 3 : Insuffisances ovariennes stade I et II
INSUFFISANCE OVARIENNE PREMATUREE
(ménopause précoce)
La prévalence de l’insuffisance ovarienne prématurée (IOP) est estimée à une sur 10 000 chez les femmes de moins de 20 ans, une sur 1000 chez les femmes de moins de 30 ans, et de 1 % chez les femmes autour de 40 ans.
L’IOP reste le plus souvent inexpliquée (plus de 80 % des cas), en dehors du syndrome de Turner. La fertilité spontanée de ces femmes est très faible, mais non nulle, de l’ordre de 3 à 10 %. Si le diagnostic est confirmé, les stimulations de l’ovulation n’ont guère de place dans la prise en charge.
Les alternatives à proposer sont le don d’ovocytes, l’accueil d’embryon, l’adoption et apprendre à « vivre heureux à deux », l’accompagnement psychologique de ces alternatives s’impose. – Source : J.belaish-Allart – FFER 2008.



